vendredi 19 décembre 2008

Jodphur, Safari a Jaisalmer et retour a Delhi

12 decembre:
Apres le petit-dej, 30mn de bus pour Ajmer. Avant de prendre notre train, on dine dans un resto purement local, en face de la gare. Prix defiant toute concurrence, delicieux naan au feu de bois, une vraie adresse de routard!Dans le train pour Jodhpur, on est plus que jamais l’attraction du wagon. Loin de la pudeur helvete, on nous mitraille sechement de questions personnelles: la blondeur d’Isa est-elle naturelle? Combien de petites amies a Christophe, en plus d’Isa? Et surtout, surtout, combien on gagne? D’abord sur la defensive, on finit par repondre et leur retourner leurs questions. Au final, la discussion est sympa et instructive.
A 21h, a Jodhpur, on arrive dans une guesthouse confortable.
13 decembre:
Petit-dej sur le toit, avec vue sur l’impressionnant fort Mehrangarh.On y fait la connaissance de Pascale et Jean-Philippe, un couple franco-belge. Decapant humour belge et recits de voyage… A midi, on se dit qu’il est temps d’aller visiter la ville.
Apres un tour au marche, on monte au fort. On retombe sur nos comperes du matin. On fait la visite ensemble, menes par nos audioguides. Apres 2h30 de coures interieures et de chambres de Maharaja, on sature. Nos estomacs crient famine. Snack puis balade en solitaire sur les remparts… jusqu’a l’arrivee d’un groupe d’Indiens, convaincus d’etre nos amis.Le soir, on retrouve nos amis du jour (les Belges donc, pas les Indiens!) pour le souper. Ensuite, on va boire le the dans une echope du coin. Enfin une vraie rencontre avec des locaux: Rika et Anil nous invitent cordialement pour un chai. Ce jeune couple s’investit a fond dans leur petit commerce d’epices et tente de lutter contre le systeme des commissions. Dans l’arriere-boutique, ils nous demandent de verifier l’orthographe de leur future banniere en 5 langues. On parle de la concurrence difficile, de la vie du quartier, de l’education des enfants… On rentre a 23h: la nuit sera courte!
14 decembre:
Reveil a 4h45 pour aller prendre le train pour Jaisalmer. Sur la rue principale, tous les deux metres, des corps allonges grelottent sous de fines couvertures. On goutte aussi a la fraicheur matinale: notre train arrive a 8h au lieu de 6.
A 13h, on trouve un hotel tres correct. Comme prevu, on a a peine le temps de s’installer qu’on nous propose un safari a dos de chameau dans le desert. Apres negociations, on booke pour deux jours et une nuit, a la moitie du prix initial.L’apres-midi, on se balade dans les ruelles du vieux fort.
En attendant le souper, on revise a mi-voix notre repertoire, de Brassens a Sardou.
15 decembre:
A 8h, on fait la connaissance de Roberto, un Chilien en vadrouille depuis deux ans. On embarque tous les 3 dans une jeep. Visite éclair d’un temple et de cenotaphes. Pseudo-visite d’un village: juste le temps que les enfants nous demandent bonbons, stylos et roupies.On n'a rien de tout ca. Du coup, notre guide nous propose de repartir.
30km plus loin, on echange notre jeep et son conducteur contre 3 chameaux et 2 chameliers.On grimpe. Isa est un peu surprise par l’impressionnant mouvement de bascule lorsque l’animal se leve. La balade qui suit est reposante. Vers 13h, on arrive enfin dans les dunes de sable. On dine a la locale (= avec les doigts). Le ciel se couvre.
A 16h, on arrive au campement. On est rejoint par un autre groupe de 4 touristes dont 2 Francais: Annie et Mickael. Lui et Christophe ont apparemment l’ennui de leurs potes. Ils revisent ensemble leurs delires communs: Chuck Norris, Tetes a Claques, et repliques de films. Ah, ils sont forts!
Souper autour du feu et franches rigolades. Le ciel devient menacant.
A 21h, on se glisse sous nos epaisses couvertures alors que les éclairs fusent et illuminent tout le paysage.A 3h du matin, on est reveille par une tempete de sable. On se couvre le visage avec nos bonnets.
A 4h30, la pluie arrive. D’enormes gouttes nous font nous replier dans la cahutte.
16 decembre:
Toasts au feu de bois et chai brulant.La pluie s’est enfin calmee. Ca nous fait bien rire de penser que nos premieres gouttes de pluie depuis le 27 octobre sont tombees en plein desert.Partie de freesbee et promenade en amoureux dans les dunes jusqu’au repas de midi.2 nouvelles heures de chevauchee pour rejoindre la jeep qui nous ramene a Jaisalmer. En partant, Roberto nous donne son adresse et nous propose de nous heberger quand nous arriverons au Chili. On se rejouit de visiter sa petite ville pres de Santiago.Le soir, on soupe avec Annie et Mickael… Ah, ils sont vraiment tres forts!
17 decembre:
On vagabonde dans les rues inondees de Jaisalmer. On n'y voit ce genre de pluie que 2 a 3 fois par an… Il fait frais. Isa s’achete une couverture en prevision de la nuit dans le train.
A 16h, on embarque pour un trajet de 19h a destination de Delhi. On discute avec deux jeunes Francaises, le temps passe vite.
Comme prevu, la nuit est froide, voire glaciale. On superpose toutes nos couches d’habits mais il est difficile de dormir dans de tels courants d’air.
18 decembre:
Arrivee a Delhi, on partage un rickshaw avec Lee, un anglais de 33 ans qui travaille en Nouvelle-Zelande. On reste avec lui pour choisir un hotel avec eau chaude. On le retrouve le soir pour le souper. Comme tous les Neo-Zelandais, il est tres sportif. En effet, fitness, windsurfing et sports extremes sont le lot quotidien des habitants. Christophe se rejouit, meme s’il va s’y sentir bien maigre sans les 10kg qu'il a perdus en route. Lee nous conseille un itineraire et nous fait rever en nous proposant un barbecue chez lui!
19 decembre:
Fin du periple indien.Journee shopping et internet. On profite encore de l’excellent curry local. Demain soir, on partira pour l’aeroport. Prochaine destination: Hong Kong, les 21 et 22 decembre, avant de rallier Sydney pour Noel.

vendredi 12 décembre 2008

Du Taj Mahal au Rajasthan

5 decembre :
A notre reveil, on apprend qu'a Peseux, un incendie a ravage l'immeuble de Xocolatl, la chocolaterie de Libania.(voir http://www.arcinfo.ch/journal/region/neuchatel-littoral/article/119935/combles_incendies_au_13_de_la_grand_rue.html ). Les 1ers avis des pompiers sont tres pessimistes: tout semble foutu. Ca nous flanque un sacre coup sur le moral. On se sent loin et impuissant. En plus, juste avant Noel, c'est le pire moment! On imagine a peine la sale nuit qu'ont du passer David et Libania.D'heure en heure, de sms en coup de fil, les nouvelles s'ameliorent. Au final,le feu n'a touché que le haut de l'immeuble et grâce au super boulot des pompiers, le magasin n'a souffert d'aucun dégât d'eau et n'a pas été incommodé par la fumée... A l'heure de ce message, Xocolatl a deja reouvert!Pensez-y pour vos cadeaux de Noel :-)

6 decembre:
Apres 2 jours a l’observer de loin, c’est enfin le moment d’approcher l’impressionnant Taj Mahal. On se reveille tot pour arriver avant l’afflut de touristes.

Malgre l’absence d’eau dans les bassins (en refection), le Taj ne nous decoit pas une seconde. Il est si epoustouflant qu’on en oublie la horde de visiteurs qui nous entoure. Toutes les 10 minutes, au fur et a mesure que la lumiere du jour s’intensifie, on a l’impression de decouvrir un nouvel edifice : sa couleur change, ses reliefs se precisent. C’est assez magique ! Un point nous laisse cependant perplexes : le Taj est le symbole de l’Inde, pourtant, il en est l’oppose : il est immacule, aere, reposant et preserve tant que possible de la pollution…Pendant notre visite, on retrouve Jean, un sexagenaire francais, rencontre a la gare de Varanasi. Il nous invite gentiment a diner avec lui. Au cours du repas, on plaisante ensemble des nombreuses tentatives d’arnaques dont on fait l’objet. Cet homme au grand cœur, ne maitrisant pas l’anglais, est malgre lui une cible de choix pour les rabatteurs. Il s’en sort toutefois tres bien. On le trouve courageux de voyager en solitaire dans ce pays ! En fin de journee, on embarque pour Udaipur, au sud du Rajastan. Les wagons categorie sleepers sont de vrais courants d’air. Cette fois, on s’equipe avec vetements thermos et polaires et on passe une bonne nuit…
7 decembre :
Udaipur nous seduit immediatement. Notre guesthouse familiale est chaleureuse. Le majestueux City Palace surplombe le dedale des ruelles. Sur le lac, un somptueux palais de maharaja semble flotter paisiblement.Comme a chaque fois, la presence d’eau nous donne un sentiment de liberte et de quietude.
On agremente notre journee d’une longue balade qui nous conduit a un pique-nique dans un jardin magnifique. On y prend le temps d’apprivoiser les ecureuils. L’un d’eux confond le doigt de Christophe avec un biscuit !On visite ensuite le City Palace. Cet immense fort, œuvre commune de plusieurs maharaja, abrite un musee et 2 hotels de luxe. Alors qu’on se glisse au bord de la piscine de l’un d’eux, un barman nous repere et nous fait faire le tour du proprietaire. Il nous montre un joli point de vue , ainsi que la plus belles de leurs suites… (A 2000Chfr la nuit, on ne se laissera pas tenter : c’est l’equivalent de notre budget Inde-Nepal pour 2 !)
Souper sur un toit terrasse pour admirer le coucher du soleil.On y rencontre Joke et Jonas, un couple d’amoureux belges en pre-honeymoon. Ils commencent les preparatifs, a 7 mois du jour J. On partage apparemment la meme vision du mariage.
8 decembre:
Apres un somptueux petit dej, on est invites a visiter une ecole d’art. Un etudiant de 8eme annee de miniaturisme nous fait decouvrir son talent. C’est tres interessant meme si ca se termine inevitablement par la case magasin, sans succes pour lui.
On monte sur une colline en telecabine. Vue magnifique sur Udaipur et ses 400'000 habitants (c’est les Brenets, a l’echelle indienne !).9 decembre :
Reveil a l’aube et depart pour Pushkar. On prend le train pour Ajmer, a 5h de rail de la. Isa est malade, serieuse intoxication alimentaire. Elle dort tout le voyage et tient a peine debout tant elle est faible. Du coup, a Ajmer, c’est Christophe qui se charge de tous les sacs et on prend un taxi plutot qu’un bus pour rallier plus facilement Pushkar, a 11km de la.
Dans notre guesthouse, confort minimal. Isa file au lit et Christophe part a la recherche d’un meilleur endroit our le lendemain. Le soir, legere accalmie pour Isa. Elle en profite pour appeler sa maman, dont c’est l’anniversaire.
10 decembre :
Apres notre transfert dans une guesthouse plus accueillante, comme Isa va mieux, on se lance dans le tour du lac a pied… 500m, detours compris ! C’est joli, mais on est un peu decu. Il faut dire que la photo du Lonely Planet etait un peu plus allechante… Faites la comparaison et jouez au jeu des differences !L’apres-midi, pas de visite de temple. On prend le temps d’apprecier les ruelles et leurs boutiques d’artisans.Isa se fait meme tailler un T-shirt.
11 decembre :
Les intestins d’Isa refont parler d’eux. Vu la nuit qu’elle a passee, on laisse tomber le tour en velo qu’on avait imagine. Journee tranquille, d’un toit-terrasse a l’autre. The noir et riz au menu pour Isa. On regarde les maraicheres repousser les vaches pour defendre leur etal et les singes bondir de toit en toit.On fait la connaissance de Magali, une infirmiere baroudeuse. Malgre ses nombreuses experiences de voyage en solitaire, elle est decue de ne pas trouver l’Inde et ses habitants aussi accueillants que l’affirment bon nombre de voyageurs. Le stress perpetuel lie au bruit, a la salete et surtout, aux trop frequentes sollicitations lui pese sur le moral. On partage tout a fait son avis, meme si on se sent mieux depuis qu’on est au Rajasthan. Demain, on reprend le rail…

vendredi 5 décembre 2008

Fin du Nepal: retour en Inde

26 novembre:
Apres une nuit reparatrice, on retrouve Paul et Victoria pour le petit dejeuner. On part avec eux en velo pour aller visiter la nurserie des elephants. On y voit, entre autres, des jumeaux ages de 17 jours a peine, qui pesent deja 100kg chacun!
De retour au lodge, on s'installe dans le jardin et on discute encore un bon moment. Ca nous fait a tous du bien de reparler du rafting et de reconstituer le fil des evenements. Paul est avocat, specialise dans les divorce, Victoria, conseillere conjugale. Apres 32ans de mariage, ils s'aiment plus qu'au premier jour... Un bel exemple! On s'echange nos adresses e-mails et on se propose de se faire decouvrir nos regions reciproques si l'occasion se presente.
L'apres-midi, ils repartent alors qu'on embarque pour un safari a dos d'elephant. 1h30 dans la jungle, paisible, sympa, mais decevant par rapport a la Tanzanie: 2 crocos, 3 antilopes et toujours pas de rhino!
27 novembre:
On quitte le Chitwan National Park pour rallier Bhairawa, proche de la frontiere indienne. Sur place, on choisit le meme hotel que Ben et Emily, un couple d'Australiens croises lors de notre petit safari. Pendant qu'Isa fait une lessive, Christophe allume la TV (la 2eme en 1 mois!). Breaking news: attentats et prises d'otages a Bombay, des lieux touristiques sont vises...
On choisit donc de repousser notre entree en Inde, le temps d'en savoir un peu plus sur la situation.
28 novembre:
Comme on est en attente de nouvelles, on en profite pour aller visiter Lumbini, lieu de naissance de Bouddha, a 20km de la. Ce veritable havre de paix accueille ce jour-la un rassemblement de plus de mille moines bouddhistes. Dans le bus du retour, 2 autres Blancs: Ben et Emily, retrouves par hasard! Eux aussi hesitent a passer la frontiere.
29 novembre:
Les sites gouvernementaux ne sont pas alarmistes: ils deconseillent tous les voyages a Bombay mais pas dans les zones que l'on pense visiter. On prend donc un bus pour la frontiere. 3km de trajet agreable, passes sur le toit, pour mieux veiller sur nos sacs!
Cote indien, on prend un autre bus, direction Gorakhpur. Cette ville (deja traversee le 31.10) est bruyante, crasseuse, polluee et inaccueillante. Bienvenue en Inde: les vacances nepalaises sont finies!
On prend un hotel face a la gare et des billets de train pour le lendemain. Dans la file, on tombe sur Ben et Emily, qui reservent des places dans le meme train que nous!
Nuit penible, entre les annonces de la gare, les sifflements des trains, les klaxons incessants, les batailles de rats dans le faux plafond et la valse des moustiques...
30 novembre:
A 6h40, on embarque dans un train pour Varanasi, connue pour ses gaths (=escaliers plongeant dans le Gange) servant aux ablutions des fideles, aux offrandes et aux cremations. Reputee aussi pour ses mendiants et ses rabatteurs, travaillant sur commissions: on est fortement sollicites (encore plus qu'a Zanzibar...). Hotel propre avec vue sur le fleuve et pizza au feu de bois: on se reconcilie avec l'Inde! Dans le ciel, s'agitent une multitude de cerfs-volants. Isa a une pensee pour toutes les lectrices des cerfs-volants de Kaboul. Le soir, au detour d'une ruelle: Ben et Emily! On n'est meme plus surpris...
1er decembre:
1ere nuit relativement silencieuse sur sol indien, malgre quelques bagarres de chiens. On commence par chercher un bancomat et une boulangerie. Christophe s'enerve dans l'encombrement et la salete des rues de la ville. Apres le diner, promenade le long des ghats: c'est beaucoup plus paisible... On passe devant l'Harishchandra Ghat, consacre aux cremations. 3 buchers sont en flammes. 3 corps, recouverts d'un drap colore et de guirlandes de fleurs, attendent leur tour. A quelques metres de la, dans le fleuve, les habitants font leur lessive. On s'installe a une centaine de metres, pour suivre le rituel en evitant des visions trop choquantes.
Plus tard, on arrive au Dasaswamedh, le ghat principal. On y assiste a une ceremonie d'offrandes. Beaucoup de couleurs, de processions, de musique... et de touristes! Certains fideles sont particulierement pittoresques!2 decembre:
Reveil a l'aube pour un tour en barque sur le Gange: beaucoup plus tranquille que le rafting!
Des centaines de fideles se livrent a des ablutions, des seances de meditation ou autres rituels...Dans un autre bateau, un jeune couple nous fait signe de la main: Ben et Emily!
Est-ce a cause de la brume ou de la pollution? Le soleil n'apparait que tres haut apres la ligne d'horizon...Christophe profite de se faire les bras en s'improvisant batelier pour le retour.Vers 14h, on part pour la gare, dans l'espoir de prendre le train de 18h pour Agra. Il est complet. On reserve donc pour le lendemain et on repart a la recherche d'un hotel pour la nuit.
Un rickshaw (=taxi a 3roues) nous amene dans le quartier demande mais veut a tout prix nous accompagner a la reception de l'hotel. On refuse, sachant qu'il touchera une commission qui se repercutera sur notre note. Fache, il nous devance en douce, nous saquant aupres de tous les etablissements du coin. On essuie donc des "sorry, no room" et des "only DeLuxe available" d'un ton inaccueillant ou accompagnes d'un sourire narquois. Sacre plaie, ces rabatteurs et ces commissions!
On marche donc 3km pour quitter la zone et trouver une charmante guesthouse, propre et bon marche.Dans une ruelle, Christophe se fait charger par une vache sacree. Faute de finir en steak, elle garde l'empreinte du Lonely Planet entre les 2 yeux. Heureusement, les chevres sont aussi sympa qu'a Iringa (Tanzanie).3 decembre:
Matin de fete: grasse matinee et vraies tartines. On epluche les horaires de trains pour planifier la suite de notre periple, avant d'aller explorer les ghats du nord de la ville.
On passe par le Manikarnika Ghat, specialiste N1 en cremation.La aussi, les rabatteurs s'en donnent a coeur joie: ils pretendent la rue reservee aux familles des defunts et emmenent les touristes (moyennant retribution) sur une plateforme panoramique surplomant les buchers. Nous, on ne tient pas a regarder ce spectacle macabre, encore moins de cette terrasse intrusive! On se contente de passer notre chemin.
200m plus loin, notre rabatteur voyant son pourboire lui passer sous le nez, nous traite d'irrespectueux pour les familles. Isa retient Christophe, a deux doigts de lui en coller une.En fin de journee, on part prendre notre train, emmenes par un cyclo-pousse sympa et honnete: il y en a quand meme!
Dans le train, nuit fraiche mais confortable, bien installes sur nos couchettes a ras de plafond.
4 decembre:
Vers 8h, on debarque a Agra. Un rickshaw nous propose un hotel. Aguerris, on pretend repartir le soir meme et on se fait deposer devant l'entree du Taj Mahal. Notre hotel est a deux pas et la vue de notre chambre, magnifique.En faisant une lessive, Isa realise qu'elle a perdu deux T-shirts... Apres-midi shopping! Pour aller au Bazar de la ville, on prend un cyclo-pousse. Comissions, mensonges et pretendu manque de monnaie: on est de nouveau tombe sur un escroc.